
Le Roi du Boudin, c'est une famille avant tout. Quatre générations de charcutiers Tilleman qui se transmettent, depuis 1925, le même métier et le même petit livret de recettes... Soigneusement gardé dans un coffre, dit-on.
L'aventure prend racine à Malijai, dans les Alpes-de-Haute-Provence, où Yves Tilleman a posé les bases de la maison telle qu'on la connaît aujourd'hui. Sa fille Mélody a grandi entre les odeurs de et les histoires de famille, avant de rejoindre l'atelier en 2010 puis d'en prendre les rênes en 2020.
Les recettes du Roi du Boudin sont l’héritage d’un savoir-faire familial. Elles n'ont pas changé. Pourquoi le feraient-elles ? Transmises de génération en génération, elles portent l'histoire d'une famille qui a fait de la charcuterie son identité depuis 1925.
Une seule signature propre à Mélody : les tartinables. Rillettes, pâtés, préparations à tartiner : c'est sa création, son territoire.






Charcutière dans les Alpes-de-Haute-Provence, c'est rare. Charcutière tout court, c'est un métier historiquement masculin. Mélody fait partie de ces quelques femmes qui ont choisi de perpétuer cet art exigeant, avec le même sérieux que ses aïeux, et sa signature.
Un charcutier ne travaille que le porc. Pas de détours, pas de compromis. Ici, les cochons viennent de Gap, et ils arrivent désossés à l'atelier. Ce que Mélody choisit, c'est le reste : uniquement des morceaux nobles, et aucun colorant, aucun conservateur, aucun nitrite.